Sur le premier étage du monument, 72 noms de savants et d’ingénieurs sont gravés en lettres dorées.
Pourtant, à la même époque, des femmes cherchaient, découvraient, inventaient. Leur travail a souvent été invisibilisé. Ce phénomène porte un nom : l’effet Matilda, qui désigne le fait que les découvertes des femmes ont longtemps été attribuées aux hommes.
Aujourd’hui, une commission de spécialistes, avec l’association Femmes & Sciences, a proposé d’ajouter 72 noms de femmes scientifiques aux côtés des 72 hommes déjà présents, afin de rétablir une égalité symbolique forte.
Une séance clé en main pour la classe
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes (8 mars), j’ai construit une séance complète autour de cette question :
Les femmes méritaient-elles, elles aussi, d’apparaître sur la Tour Eiffel ?
Dans cette séance, nous retraçons le destin de 4 femmes d’exception parmi ces 72 :
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Marie Curie, double prix Nobel
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Jeanne Baret, première femme à faire le tour du monde
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Sophie Germain, mathématicienne surnommée “l’oubliée de la Tour Eiffel”
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Madeleine Brès, première femme médecin en France
À travers leurs parcours, les élèves découvrent les obstacles rencontrés par les femmes dans le monde scientifique et comprennent que l’égalité d’aujourd’hui est le fruit de combats passés.
Ce que contient la séance
✔ Un diaporama structuré
✔ Une trace écrite version classique prête à imprimer
✔ Une version interactive avec images à découper et coller
✔ Une frise chronologique de 1889 à aujourd’hui
✔ Un temps de débat en classe
Objectif : faire réfléchir les élèves à la place des femmes dans l’histoire, dans les sciences et dans la société.
💜 Pourquoi travailler ce thème en primaire ?
Parce que les représentations se construisent très tôt.
Parce que filles et garçons doivent pouvoir se projeter dans tous les métiers.
Parce que l’égalité ne se décrète pas, elle s’enseigne.
Et surtout… parce que ces femmes ont toute leur place dans l’histoire.
✨ Le diaporama et la trace écrite sont disponibles ici sur le Padlet.


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